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Antigonewrote:
Bonjour,
Depuis le temps, comment vas tu ?
Et que devient ton épilepsie ?
Bonne continuation,
Stéphanie
Dec. 6
Clin d'oeilCoucou 
Je suis trés émue de tout ce que je vient  de lire ET de voir  ,quelques  larme  me sont échappé !!!
 
Continue comme ça
 
BISOUS
Nov. 29

épilepsie lache moi la tête

se regarder de l'intéreur pour mieux voir les autres
by 
by 
4/7/2009

J'ai la mémoire qui flanche!

L'année prochaine j'arrête le théâtre. Vous allez me dire:
" Ce n'est pas la première fois que tu dis cela!"
Je vous répondrais:
" Oui, mais là, ce n'est plus possible. Je galère de trop pour apprendre mon texte. J'ai la mémoire qui flanche! La faute à qui? Devinez! Aux médicaments! Aux antiépileptiques qui me trouent le cerveau. Du coup je ne m'amuse plus, je deviens irritable et des fois ça pète. Comme lors de la dernière répétition de cette saison.
"Mais qu'est ce qu'il lui prend à celui là.? Il est complètement barré ou quoi?  Il pète les plombs; c'est le trac peur être? Quand même il n'a pas à réagir comme ça!  Tu as une explication à nous donner sur ton comportement de  l'autre jour?"
"Oui et non je n'ai pas d'explication à vous donner.
Non, ce n'est pas le trac! Non je ne pète pas les plombs!
Oui je suis complètement barré depuis ma naissance.
Oui, j'ai présenté mes excuses le soir de la dernière avant de jouer.
Oui, je sais que je n'ai pas à réagir comme cela avec les gens que je côtoie!
Oui, malheureusement cela se reproduira dans d'autres lieux, dans d'autres circonstances avec d'autres personnes.
Non, je ne le fais pas exprès, non cela ne m'amuse pas de réagir comme cela.

Oui chaque jour est un combat pour resté correcte avec les autres, pour ne pas exploser encore et encore en un dixième de seconde sans rien voir de ce qui se passe au moment même ou l'explosion arrive et dévaste les gens autour de moi.
Oui, chaque jour je résiste à l'envie de laisser tout tomber: les médicaments qui me bouffe la santé pour que mes neurones ne s'accélère plus. Pourtant le neurologue m'a augmenté la dose de mes médocs fin mars car d'après lui mon épilepsie a empiré. Allons y gaiement!
Je me préfère comme j'étais avant d'être sous antiépileptique. Certes les crises étaient dures à supporter quand elles vous arrivaient en pleine gueule, mais ma conscience était intact. Maintenant je suis un zombie, toujours fatigué, la tête comme une citrouille au moindre bruit, le brouhaha permanent qui résonne dans ma tête dès que plusieurs personnes parlent en même temps. Comme si vous étiez dans un caisson non  pas insonorisé mais sursonorisé.
Ha! Cela fait du bien de se lâcher un peu, de gueuler! Et puis j'ai la chance de pouvoir travailler, conduire, d'avoir une vis "normale". Je n'ai pas peur de le dire :
"Je ne suis pas malheureux, au contraire. Quand on voit tout ce qui ce passe dans le monde, toute la misère du monde qui ne cesse de grandir, de se propager!  Je dirais même que je suis un privilégier. Car je vis, je marche, je vois, j'entends, je sens, je peux toucher, je ris, je pleure, je rêve, j'écris, je me nourris... je suis.



10/1/2007

CHAP VI Le souterrain

LE SOUTERRAIN
 
 
Gurvan, l'homme de trente ans, marche sur un  chemin de terre bordé d'arbres majestueux. Il erre sur ce sentier jusqu'à la nuit venue. La lune se lève au moment où il arrive devant une hêtreraie. Gurvan s'y hasarde. Le vent frémit dans le feuillage des abres et les ombres des branchages dansent sous la lumière de l'astre blanc. L'homme traverse la forêt; sur son passage les hêtres se tordent , l'étreignent, semblent vouloir le happer. Les fantômes de bois gesticulent, grimacent, leurs ramures grinces: les hêtres poussent leurs complaintes stridentes pour effrayer l'aventureux Gurvan. Mais ce dernier résiste à sa peur, la contient et réussi par sortir de ce labyrinthe végétal. la forêt, anti-chambre de l'inconscient, se referme derrière son passage.
Gurvan débouche alors dans une clairière. au centre de celle-ci, un rocher noir semble l'attendre. Mais la lune, dans le ciel, est désormais entourée de deux planètes: à sa droite la Terre, bleue de vie; à sa gauche Vénus, rouge d'amour. Gurvan s'assied sur ce trône minéral ; il reste ainsi immobile, face à lui-même, jusqu'à ce que toutes les autes planètes du système solaire, à l'exception de Neptune, apparaissent.
Mars surgit à la droite de la terre, saturne se place à la gauche de Vénus, Jupiter se maintient à la droite de Mars, Mercure se matérialise à la gauche de Saturne, Pluton se met à la droite de Jupiter et enfin Uranus s'impose à la gauche de Mercure.
 
SOLEIL
PLUTON-JUPITER-MARS-TERRE-LUNE-VENUS-SATURNE-MERCURE-URANUS
Sourire
A SUIVRE....
11/17/2006

"L'enfant de 10 ans" suite (4)

Le temps passe. Durant six années lumières. tous les soir, le jeune homme de vingt ans meurt intérieurement pour renaître en lui le lendemain matin. Chaque nuit est une mort, chaque jour est une naissance. Pendant mille jours et mille nuits, le jeune homme de vingt ans va naître et mourir successivement. Jour et nuit les étoiles brillent. le jour un soleil illumine l'espace, la nuit une lune éclaire la voute céleste.
 
Les deux cents premiers jours, le jeune homme de vingt ans écoute l'Univers. Il entend le chant des étoiles. La musique céleste vibre dans chaque cellule de son être. Les ondes cosmiques, transformées en musique sphérique, régénèrent ses oreilles. Il est maintenant capable de discerner tous les sons de l'univers dans toutes leurs subtilités.
 
Les deux cents jours suivant, le jeune homme de vingt ans voit l'Univers.
Il regarde le ballet incessant des étoile . La danse céleste anime chaque cellule de son être. Les images cosmiques, transformées en chorégraphie sphérique, régénèrent ses yeux. Il est capable de discerner toutes les couleurs de l'univers dans toutes leurs nuances.
 
Les deux jours qui suivent encore, l'enfant de dix ans invite le jeune homme de vingt ans à sentir l'univers. Il hûme alors les parfums des étoiles. Les arômes célestes ambaûment chaque cellule de son être. Il est apte à reconnaître toutes les senteurs de l'Universelles.
 
Les deux cents autres jours, l'enf ant de dix ans propose au jeune homme de vingt ans de toucher l'Univers. Il palpe de ses doigts les étoiles. Les corps célestes caressent chaque cellule de son être. Il est capable d'attraper toutes les matières de l'Univers.
 
 
Les deux cents derniers jours, l'enfant de dix ans interpelle le jeune homme de vingt ans.
"Parle à l'Univers. Apprend le langage des étoiles. Ose converser avec les astres", lui dit-il.
L'homme de vingt ans entreprend d'apprendre l'alphabet de l'Univers, puis le langage des étoiles et enfin converse avec les astres. Les paroles célestes se gravent  sur chaque cellule de son être. Dorénavant  il est capable d'interprèter tous les langages de l'infini cosmique.
L'enfant a enseigné le Verbe au jeune homme de vingt ans.
Le Verbe vit en lui désormais.
 
Al'issu de ces mille jours, six années lumières d'Enfant, le jeune homme de vingt ans et l'enfant de dix ans s'enfermment dans un monastère. Pendant sept années lumières ils dorment. L'Aigle géant veille sur eux.
Durant milles années lumières ils se transforment, vieillissent intérieurement. Le grand déménagement intérieurbouscule le sommeil du jeune homme de vingt ans. Puis  le réaménagement intérieur le sort de son sommeil.
Le jeune homme de vingt ans se réveille alors en homme de trente ans.
L'enfant de dix ans se réveille aussi; il est toujours enfant de dix ans !
L'Aigle Géant se transforme en bille de verre rouge. L'enfant de dix ans la ramasse. Il la regarde....
Il l'a regarde tant, que le voilà retransporté à l'intérieur de celle-ci. Il se retrouve instantanément chez ses parents, dans sa chambre, à l'instant même, où, le soir venu, il regarde la bille de verre rouge ramassée le jour même.
"Quel merveilleux voyage ai-je fait!" se dit-il, heureux.
Il observe la bille de verre rouge. Al'intérieur il voit alors l'homme de trente ans. Ce dernier parcoure maintenenant l'Univers sur son vélo bleu. Il se dirige vers Vénus en faisant un détour par Cassiopée.
Arrivé sur la planête Amour, une lumière blanche envahit L'Univers. Celle-ci illumine le cosmos mais n'éblouit pas.  Une voix retentit, elle s'adresse à l'homme de trente ans :
"Retourne sur ta Terre et foule là. Apprends la vie sur ta Terre Nourricière. Transmets ton savoir  à qui tu sais, car le Livre de la Vie est grand ouvert en toi, déjà!
Puises y toutes les connaissances dont tu as besoin, et transmet ton savoir à qui de droit!"
La voix se tait, la lumière disparaît, l'Univers reprend son apparence normale. L'homme de trente ans enforche son vélo bleu et se ririge vers la terre. il arrive bientôt à l'approche de la planête bleue. Il en fait dix fois le tour en de s'y poser.
La Terre, Sa terre l'accueille alors!
 
 
 
 
Fin du chapitre 5
 
 
2/24/2006

L'enfant de 10 ans" 3 (suite)

L'enfant de 10ans
 
 
 
 
En explorant la grotte, le Jeune Homme de vingt ans apprend avec l'Enfant de dix ans. Ils arrivent dans une une immense salle caverneuse tapissée de concrétions calcaires. Entre les stalagtites et les stalagmites circule une musique de cristal. Chant karmique. Les ondes ricochent se fracassent contre les parois de la grotte.
L'enfant de dix se saisit de ces ondes. Il les donne au jeune homme de vingt qui les intègre en lui en se les appliquant entre les yeux. Centre d'énergie stimulé. La parole s'installe en lui. Des milliers de mots parcourent la grottent suivis d'une lumière blanche. Les lettres se mèlent entre eux, se démèlent s'entremèlent de nouveaux pour former des mots. Les mots se forment, se déforment ensemble pour former des phrases. Esquisse d'une création communicative. L'homme de vingt ans intègre en lui toutes les lettres de tous les alphabets de l'univers. Début d'une communication créative.
Les stalagtites et les stalagmites, support de la naissance du langage, se fondent dans le sable et retournent dans leur terre.
L'enfant et le jeune homme restent dans la salle des dialectiques pendant cinq années lumière.
 
Les cinq années lumière se sont écoulé. L'homme de vingt a acquis le langage du parlé et de l'écriture. Avec l'enfant de dix ans, il sort de la grotte par une faille dans la paroi qui débouche sur le flanc d'une montagne de rocs. Au sommet de celle-ci niche un Aigle géant, Gardien d'un monastère inhabité. En les voyant gravir la montagne l'Aigle fonce sur eux. L' enfant de dix ans tend alors sa main droite, la paume tournée vers l'aigle. Celui-ci se pose à ses pieds. Le jeune homme de vingt ans et l'enfant de dix ans montent sur le dos du  Gardien qui les mène au monastère des Lois perché au faîte de la montagne.
Pendant six année lumière,l'homme de vingt ans va apprendre avec l'enfant de dix à observer d'en haut le bas, à écouter, à entendre, à parler. Il va tout simplement apprendre à être lui-même. L'enfant de dix ans est là pour l'aider à se regarder de l'intérieur, à s'écouter, s'entendre pour mieux comprendre le Monde, les Autres... Se réaliser tout simplement.
 
A l'issu de ces six années lumière, le jeune homme de vingt ans renaîtra dans le monastère en homme de trente ans. Ce n'est uniquement à ce moment là qu'il sera en mesure d'apprendre autres choses et différemment en parcourant les Mondes des Univers.
 
L'Aigle veille sur eux,
Garde sa montagne,
Surveille le monastère.
L'Aigle vole.
L'Enfant enseigne.
L'Homme apprend.
2/22/2006

"L'enfant de 10 ans" 2 (suite)

L'enfant de 10 ans
 
 
Une bille de verre rouge emprisonne un enfant de dix ans.
Dans celle-ci, le jeune garçon découvre un monde nouveau aussi grand que l'univers; un monde parallèle avec des lois différentes où tout peut arriver.
 
Un vélo bleu l'attend sur lequel il parcoure les mondes de  l'infini cosmique parallèle. Il voyage à travers la voute céleste. Il y  rencontre la Lune, rend visite au Soleil en passant par la Grande Ours. Puis après avoir visité les planète existantes il se dirige vers la Nébuleuse d'Orion. Il y reste quelques années lumières. L'enfant grandit donc loin de ses parents à l'intérieur de la bille de verre rouge. D'ailleurs, de ses parents il ne lui reste que de lointains souvenirs. Chez la Nébuleuse d'Orion il rencontre un vaisseau spatial, navigant entre les étoiles. Le navire est bondé d'enfants de son âge. Ceux-ci l'accueillent avec chaleur. Il  reste avec eux pendant une année lumière, puis s'en va de nouveau sur son vélo bleu à l'écoute des étoile brillantes. Il se dirige vers l'une d'elle et l'aborde. Il s'y installe pour la visiter de fond en comble. Il découvre une grotte gigantesque dont les parois sont recouvertes de peintures d'enfants.
"Mais se sont ,toutes les peintures que j'ai réalisé chez mes parents" s'exclame-t-il.
Tout d'un coup, un cri  retentit dans le fond obscur de la grotte. Sans même avoir peur  il se dirige  vers se noir hurlant. Au fur et à mesure qu'il s'avance vers le fond obscur, le noir hurlant de la grotte se transforme en blanc muet. Lorsque le blanc muet a totalement envahit la grotte, il voit, tapis sur le sol humide, un jeune homme de vingt.
Apparemment ce dernier vient juste de naitre sous une stalactite. Sa peau neuve porte encore  les traces de ses écailles d'antan. L'enfant de dix s'approche du jeune homme de vingt ans , lui tend la main, le jeune homme la saisit. L'enfant l'aide à se relever et ensemble il s'enfoncent plus profondément dans la grotte.
Ils marchent ainsi dans le blanc muet pendant trois années lumières vers la sortie.
Celle-ci débouche dans une Basilique. Elle est pleine d'Enfants Prières. Les prières prononcées par ces Enfants s'envolent  je ne sais où vers le haut. Elle sortent de la Basilique, traversent l'Univers parallèle pour se perdre indéfiniment dans l'infini. Les Enfants Prières implorent Dieu sans relâche... mais rien ne se passe pour eux, aucune prière n'est exaucée. Au contraire, plus ils prient plus leurs tares s'aggravent. Plus ils pleurent leurs prières, plus leurs misères s'installent profondément en eux.
L'Enfant de dix ans et le Jeune Homme de vingt ans observent ces Enfants Prières pendant quatre années lumières...

Mon Ombre_ "L'enfant de 10 ans"1

L'enfant de 10 ans
 
 
 
 
 
Un volcan, endormi depuis des millénaires, se réveille soudain. Plongé  dans un profond sommeil depuis les âges les plus reculés, il se met brutalement en éruption. Dans un tonnerre assourdissant, il projette sa lave bouillonnante sur une verdure verdoyante. Des billes de verres rouges  incandescentes sont crachées si haut dans le ciel, qu'elles traversent l'univers pour se fondre dans le soleil. Seule une bille de verre retombe sur le sol de la terre. Le soleil, agressé par le volcan téméraire et prétentieux, se met alors en colère. Il frappe d'un rayon de lumière le pied du volcan. Aussitôt un énorme geyser d'eau chaude sugit des entrailles de la terre. Le ciel se couvre de nuages noirs chargés de pluie glacé.  La nature est rouge de lave  liquide et dévorante. Mais l'eau chaude du geyser  rencontre l'eau froide des nuages. Le choc thermique déchaine alors le ciel. Une trombe d'eau s'abat sur le volcan. Pendant une,journée et une nuit, l'eau s'accumule  dans le cratère jusqu'à noyer le volcan et éteindre son feu ardent. Le geyser disparait tout doucement. Le ciel, allié du soleil, en appel au vent. Le souffle de ce dernier écarte les nuages. Le temps passe, l'eau s'évapore, la nature recouvre d'année en année le volcan jusqu' à former une colline gracieuse.
 
 
 
*************
 
 
 
Quelques milliers d'années plus tard, le volcan verdoye de nature paisible. Un jour de printemps, alors que la douce chaleur du soleil carresse la contrée environnante, un enfant de dix ans se promène sur un sentier au sommet de la colline_ volcan déchu_. L'enfant gambade tranquillement avec ses parents, lorsque, voulant cueillir une fleur, son regard se pose sur une bille de verre rouge perdue dans l'herbe. L'enfant émerveillé par la beauté de la sphère, couleur sang, la ramasse et la met précieusement dans la pôche droite de son pantalon.
De retour à la maison, le soir venu, l'enfant avide de découvertes s'enferme dans sa chambre.Seul, à l'ecart des regards de ses parents, la gamin curieux sort de sa poche la bille de verre rouge.
"Quel beau trésor ai-je là!" s'exclame-t-il admiratif. Il ne cesse de la regarder rèveur et s'imaginant l'histoire de la bille.
Son regard ne se détache plus de la bille, tant et si bien que petit à petit celle-ci absorbe l'enfant.
Bientôt le voilà ,transporté à l'intérieur de la bille mytérieuse!
L'enfant est prisonnier!
1/30/2006

Discussion sur Discussion sur Discussion sur Protégez vos enfants du net .

 

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Discussion sur Discussion sur Protégez vos enfants du net .

 merci pat pour ce petit message  à diffuser ...

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Protégez vos enfants du net .
Faites attention lorsque vos enfants vont sur msn ou autres....

 

 

 
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12/20/2005

me revoilou

Une semaine de vacances. Et pourtant pas le temps de venir sur mon blog.
Mon texte de théatre à apprendre (Le deuxième coup de feu), la mise en scène de la pièce ados à faire, et la mise en scène de ma pièce (J'ai perdu ma chérie) à mettre en place.
 
Si j'avais su je n'aurais pas pris de rôle cette année dans la première pièce.
 
Pas facile de diriger sur scène des adultes même si on a la mise en scène de sa pièce dans la tête. En fait c'est plus facile avec les ados le mardi. Ils comprennent tout de suite ce qu'on leur demande de faire. Ils sont plus souples et se souviennent de ce qu'ils doivent faire entre chaque répète. Les adultes sont "coincés", rigides et ne comprennent pas trés vite ce que l'on souhaite qu'ils fassent. Ils ont peur et n'arrivent pas toujours, même souvent à exprimer les sentiments qu'ils doivent transmettre au plublic. Ils faut leur rabâcher plusieurs fois la même chose!! 
Et puis c'est la première année que je met en scène.
 
J'espère que l'on sera au point pour la première... Par respect vis à vis du public.
 
Bon, mais c'est pas le tout mais je n'ai pas que ça à faire.
 
 
 
12/2/2005

fatigue épileptique

Fatigue, je te connais trop bien
Fatigue, quand tu me tient
Envie de tout, capable de rien.
Dans la tête plein de projets,
Le temps passe et toujours rien.
Orchestre sans ses musiciens
Musique fantôme, harmonie sans lien.

Ne plus sentir ce corps si lourd
Qui vous paralyse certains jours.
Envie de ce débarrasser de ce cerveau
Etriqué, coincé dans un étau
Où le sang sous pression
Bat à l'unisson.
Séisme du corps:
Les muscles se déchirent
Les tendons s'étirent
Les os se fracturent
Instants de torture.
Fatigue quand tu me tient
Fatigue épileptique
Lassitude sarcastique.
Et puis un matin
Tout redevient comme avant.
Je suis libre de lien
Pendant un certain temps.
Fatigue je te connais trop bien
 
 
                         24 octbre 2005
11/18/2005

fin de la 1ère partie

... Là coule une fontaine. L'eau inonde la salle blanche de lumière. Le niveau monte et submerge totalement la pièce circulaire. Nous nous trouvons alors dans un sorte d'aquarium. Nous baignons totalement dans un liquide mystérieux. pourtant nous respirons normalement comme à l'air libre. Puis le liquide se rétracte pour se concentrer en une seule goutte d'eau qui tombe dans la timbale en or.
La quatrième porte s'ouvre également d'elle-même...
Une musique s'échappe d'une urne funéraire. Des milliers de notes se diffusent parmi nous, embaumant l'air de la salle. La mélodie nous enveloppe de sa pureté: musique de cristal qui se condense subitement en un vase transparent et majestueux.
"L'Enfant Créateur en Moi" se saisit de ce vase. Il le pose sur l'autel en marbre blanc, entre la timbale et le lingot d'or.
La Femme en Or, la libellule sur l'épaule gauche, s'avance vers la cinquième porte. La porte s'ouvre, découvrant un jardin de fleurs multicolores. Et le jardin se métamorphose en un arc-en-ciel de fleurs. La Femme en Or le prend et le dispose dans le vase en cristal.
De la sixième porte sort un abeille. Elle s'en va butiner l'arc-en-ciel de fleurs. Pour chaque fleur butinée une goutte de ciel bleu apparaît dans le vase de cristal. Quand toutes les fleurs sont butinées, le ciel bleu envahit le vase. L'arc-en-ciel de fleurs baigne dans le ciel bleu du vase.
La Femme en Or m'invite à ouvrir la septième porte. Je l'ouvre anxieux de découvrir ce qui s'y cache derrière.  Je découvre alors un homme. Il entre dans la pièce circulaire. Il me ressemble mystèrieusement. Il a toutefois l'air plus agé que moi et plus fatigué aussi. Il a les traits tirés; l'oeil tourmenté; il marche de façon saccadé avec des gestes brusques et maladroits. L'Enfant Créateur en Moi lui prend la main droite et m'empoigne la main gauche. Il nous mène près de l'autel en marbre blanc. La Femme en Or nous tend la timbale. La goutte d'eau grandit, se transforme en vin blanc. Il a une odeur sucrée. Il est parfumé du miel que l'abeille a élaboré avec le pollen des fleurs de l'arc-en-ciel. L'abeille se pose sur l'épaule droite de la femme en Or. Je bois le premier un peu de ce breuvage parfumé. Dès la première gorgée celui-ci se diffuse en moi, débloquant toutes mes énergies. Mes énergies se remettent à circuler en moi librement. Petit à petit je me sens transformé.
Je tends la timbnale à l'homme vieillit. Je l'invite à boire. Dès la première gorgée il se désintègre en lumière blanche. Celle-ci entre en moi par le haut du crâne et enveloppe chaque cellule de mon être. A cet instant la timbale, le vase, le ciel bleu et l'arc en ciel de fleurs disparaîssent. Entre temps l'abeille s'est incrustée, comme la libellule, dans une des épaules de la femme en or devenant toutes les deux une partie intégrale et intégrée de celle-ci.
 
L'Enfant Créateur en moi ouvre la huitième porte. Derrire se trouve un coffre en forme de coeur. L'intérieur du coffre est tout en or. La Femme en Or me tend le lingot. Je le dépose dans le coffre. L'Enfant Créateur en Moi referme la huitième porte.
La femme en Or se place face à moi.Elle pose ses deux mains sur mes épaules.Je l'intègre alors en moi par le coeur avec l'abeille et la libellule.
 Ensuite, l'Enfant Créateur en Moi reprend sa place en moi.
L'autel en marbre blanc se volatilise.
Le tunnel se dissout.
La salle circulaire s'efface.
 
 
Je me retrouve à présent sur la falaise. Assit sur un rocher au milieu de la lande fleurie du jaune des ajoncs et des genets, je surplombe la mer. Le souffle du vent marin me carrese le visage. Je comtemple le ciel qui se reflète dans la mer.
Je me lève. Je rentre chez moi.
Je rejoins ma maison.
Je retrouve ma famille : ma femme et mes enfants.
 
 
Au Nom Du Fils
 
Fin de la première partie
Année 1994, 1995.

La Femme en Or N°8 ( fin de la 1ère partie)

... Un tunnel lumineux surgit à la place du rocher!
 
Je m'endors. je rève que je suis immortel. Personne ne veux me croire. Dois-je le prouver?
Un homme m'approche. Il m' invective particuliairement violemment. Il me ressemble malgré ses cheveux blancs. Il est plus agé que moi. Il est très jaloux aussi
Pour lui prouver que je suis immortel je pointe un révolver sur la tempe. Je tire... je suis toujopurs vivant. Ma tête n'a rien. quelques secondes avant d'appuyer sur la détente j'ai quand même eu un doute qui s'est vite dissipé.
J'entends une vopix qui me dit:
"-Réveilles-toi, il est temps de poursuivre notre chemin."
Je me réveille. J'ouvre les yeux. Le "Petit Enfant Créateur en Moi" me parle.
Je me lève. Le barde et sa troupe de musiciens sont partis.
Le"Petit Enfant Créateur en Moi" , la Femme en Or et moi-même nous dirigeons et entrons dans le tunnel. Celui-ci est éclairé par une lumière blanche qui n'éblouit pas. Il y règne une atmosphère de paix et de plénitude divine. Nous marchons pendant une heure dans ce chemin lumineux. Plus nous nous y enfonçons , plus l'intensité blanche s'amplifie.
La Femme en Or ouvre la marche, portant dans les bras le lingot d'or.
Bientôt nous arrivons dans une grande salle circulaire. Au centre de la pièce se tient un autel en marbre blanc. La Femme en Or dépose le lingot dessus. Aussitôt huit portes apparaissent tout autour de la salle.
 
 
Une Fée Libellule sort de la première porte. Elle se pose sur l'épaule de la Femme en Or. La Fée insecte est de couleur bleue turquoise. Ses ailes transparentes restent immobiles.
L'Enfant Créateur en Moi ouvre la deuxième porte. je vois une timbale en or posée sur une étagère en maebre noir.
L'Enfant Créateur en Moi se saisit de la timbale et la pose sur l'autel en marbre blanc, près du lingot d'or.
La troisième prte s'ouvre d'elle-même...
10/31/2005

Et les niaiseries continuent

Pour faire plaisir à Lulasam2 qui trouve que ce que j'ai écrit est niais, continuons les niaiseries. Certes elle à le droit de trouver cela niais. Qu'elle m'explique alors ce que c'est que quelque chose de niais; un écrit niais. Quand à mes illusions qu'elle m'enlève il  eusse fallut que j'en ai.
D'ailleurs, comment peut elle prétendre que son commentaire m'ôte mes illusions; comment peut-elle savoir, sans même me connaitre. C'est sur quoi je liens à lui répondre car ce qui ne ma pas plu dans son commenteire c'est: "désolée de t'enlever tes illusions."
Puisqu'il n'ai pas possible de te répondre sur ton blog  inaccessible, car je suppose réservé à un cercle très fermé, je te répond dans ce billet que tu ne verra sans doute jamais.  Tu ne va surement retourner sur mon blog niais. Tu te rends compte! Tu es au-dessus de ça!Tu es un être autrement plus évolué. (Ha! ha! ha! Je rigole! le gogole.)
Premièrement je n'ai  jamais eu la prétention d'écrire de beaux textes. J'écris comme les mots me viennent. Ces mots me sortent du ventre  et les textes que ces mots forment je ne cherche pas à les remanier. Je ne prétend pas être écrivain, ni artiste, ni qui que ce soit...  donc pas d'illusions en moi.
Comment peux tu prétendre que ton commentaire m'enlève mes illusions puisque je n'ai  et ne me fais aucune illusion sur quiquonque ni sur quoique ce soit.. Se donner des illusions c'est se cacher la vérité. S'inventer des illusions c'est vivre à coté la réalité. Voilà!
En fait c'est la manière dont tu as écrit  ton commentaire  que je n'ai pas apprécié, et le fait que je ne puisse te répondre directement sur ton blog !
Sans rancune et peut-être à bientôt.
 
Et maintenant que les niaiseries continuent!!!!!
 
 
 
 
 
10/27/2005

La Femme en Or N°7

La légende
 
 
 
 
"Le premier jour de la première nuit, le torrent déverse ses eaux dans le rocher sur lequel la Femme en Or est assise. L'eau ne sort pas du rocher mais semble s'y accumuler.
Durant le jour le soleil est au zénith. Durant la nuit la lune est au milieu du ciel étoilé.
La Femme en Or, les pieds dans la boue, tourne sa barratte."
 
"Le deuxième jour de la deuxième nuit, l'eau du torrent, accumulée dans le rocher, ressurgit de derrière celui-ci pour inonder les terres avoisinantes. 
Le soleil descend un peu dans le ciel bleu du jour. La lune abaisse sa lumière dans le ciel étoilé de la nuit.
La Femme en Or, assise sur le rocher, de l'eau jusqu'aux chevilles, barratte son or."
 
"Le troisième jour, le soleil assèche les terres inondées avoisinantes.
Le torrent projette ses eaux vers l'astre brûlant. Les rayons solaires transforment ces eaux en nuages blancs. Cer derniers tapissent le ciel bleu tels des moutons blancs leurs pature d'herbes verte.
Pendant la troisième nuit, la lune qui a encore baissé dans le ciel étoilé et nuageux éclaire les nuages blancs.
La Femme en Or, assise sur son rocher, les pieds sur la terre assèchée, barrate son or."
 
"Le quatrième jour de la quatrième nuit, les nuages blancs fondent en pluie tropicale, réalimentant le torrent et la rivière.
Les eaux s'engouffrent dans le rocher entre les jambes de la femme en or pour ressurgir derrière le roc et inonder les terres avoisinantes.
La lune est au quart de son ciel pluvieux d'étoiles qui s'introduisent dans la barratte.
La Femme en Or, assise sur son rocher, de l'eau jusqu'au pubis, barratte son or."
 
"Le cinquième jour, le torrent sort du soleil.
La cinquième nuit , le torrent sort de la lune.
Le jour, l'eau du torrent solaire est bouillante et s'abat sur le sol telles des vapeurs .
La nuit, l'eau du torrent lunaire est glaciale et tombe sur le sol tels des grêlons.
Ces derniers fondent sur le sol vaporeux, raffraîchissant la terre en transformant la vapeur en eau douce.
La Femme en Or, assise sur son rocher, l'eau jusqu'à la poitrine, les cheveux dans la vapeur refroidit, barratte son or."
 
"Le sixième jour le soleil est au sixième de son ciel bleu?
La sixième nuit la lune est au sixième de son ciel étoilé.
Le bleu du sixième jour devient torrent d'eau, tandis que le'eau du torrent devient ciel bleu.
Le ciel bleu du torrent se déverse sur le sol enondant les teres avoisinantes de sa couleur blru.
L'eau des terres inonde le ciel torrentiel de son eau douce.
Le soleil dans son eau douce réchauffe les terres bleues de sa chaleur universelle.
Le ciel étoilé de la sixième nuit inonde les terres bleues de ses constelletions. La lune reste dans son ciel devenu noir et vide.
La Femme or, assise sur son rocher, les pids dans le ciel bleu étoilé, barratte son or."
 
"Le sptième jour, le soleil et la lune sont au septième de leur ciel.
Pendant le jour le soleil se couche, la nuit lunaire apparaît.
Pendant la nuit, lorsque la lune se couche , le jour solaire apparaît.
La Femme en Or, assise sur son rocher, les pieds baignant dans l'herbe verte et humide de rosée, barratte son or."
 
"A midi du huitième jour, la femme en or se lève, ouvre sa barratte de bois et en sort un lingot d'or étincellant de richesses  intérieures."
 
" A minuit de la huitième nuit un tunnel lumineux surgit à la place du rocher!"
10/8/2005

la Femme en Or n°6

La Femme en Or
 
 
Au pays du "Petit Enfant Créateur en moi", le temps n'existe pas. Aussi se met-il à narrer le légende de La Femme en Or à l'instant même où celle-ci se déroule, se crée. L'Enfant raconte, la légende se vit.
 
"- La femme en Or, Muse des Etoiles, vide l'or du creuset dans une baratte en bois. Durant sept jours et sept nuits, elle tourne inlassablement la barratte. La nuit des milliers de constellations s'engouffrent dans cette barratte pour se mèler à l'or. Ce dernier devient de plus en plus lumineux, l'intensité de sa couleur de plus en plus grande, sa texture de plus en plus fine et pure. Car l'or, en présence du plomb dans le creuset, a absorbé les éléments éthériques du plomb. Les constellations fixent ces éléments éthériques sur l'or, rendant ce dernier plus pur. La Femme en Or, par l'action de la barratte, vieillit cet or pour mieux le rajeunir. La Muse des Etoiles est assise nue sur un rocher, les pieds dans la boue. Ses cheveux flottent au vent. Un torrent d'eau sous forme d'une cascade apparaît devant elle. Une rivière se forme aussi sous la lumière de la lune naissante dans la nuit. Les ombres des Chênes Millénaires dansent dans le nocturne lunaire. L'eau du torrent se met à chanter son hymne.
Durant sept jours et sept nuits la nature danse et chante. La lune reste dans le ciel étoilé de ses nuits éclairées. Le soleil éblouit le ciel bleu de ses jours lumineux.
Sept jours et sept nuits"
 
Le Petit Enfant Créateur en moi s'apprête à chanter la légende lorsqu'un barde suivi de sa troupe de musicien arrivent . Le Petit Enfant Créateur en moi se met à chanter accompagné par les musiciens et le barde.
 
Voici donc la chanson de la légende de La Femme en Or:
10/7/2005

La femme en or n°5

La femme en or
 
 
 
 
La nuit lunaire se passe sans incident jusqu'à 1h00. Mais à cette heure là, des milliers d'étoiles filantes, traçant leur chemin dans le ciel, fondent sur les Lutin d'Or. Ces derniers sont toujours endormis. Chacun d'eux est pénétré entre les deux yeux par une étoile filante. Chaque étoile filante investi un Lutin d'Or, transformant ainsi l'âme de ces derniers. Lutins d'Or, votre conscience s'éveille alors: conscience féminine et différente.
Lorsque tous les Lutins d'Or ont accuilli en eux une Etoile Filante, le jour se lève. La lune disparaît, le soleil apparaît, le ciel bleu revient, la nature s'éveille... et les Lutins d'Ors aussi. Ils se rassemblent autour du creuset que le "petit Enfant Créateur en moi" à sorti du haut fourneau.
Les Lutins d'Or fusionnent tous entre eux et  se transforment alors en Femme en Or.
 
Son corps, sous les rayons du soleil, inonde la nature de mille éclats. La Femme en Or s'approche du creuset et entreprend de remouler les Soldats de Plomb.
Le plomb dans le creuset, en présence de l'or, est devenu plus dur, plus solide tout en restant du plomb. Les milliers de Soldats de Plomb, tombés au champ de bataille et refondus dans le creuset en présence de l'or, redeviennent des Soldats de Plomb "Dur".
Soldats de Plomb "Dur", vous êtes désormais les gardiens de cette forêt de Chènes Millénaires.
Soldats de Plomb "Dur", vous vous êtes transmutés tout en restant vous-même.
Soldats de plomb "Dur", vous êtes plus forts, plus solides: vous êtes désormais la locomotive de mon Train Intérieur!
 
-Et l'or du creuset, "Petit Enfant Créateur en moi", que devient-il ?
 
 
 

La femme en or n°4

 
La femme en or
 
 
 
Les Lutins d'Or sont endormis. La nuit est éclairée par la lune, astre blanc et majestueux dans ce ciel étoilé. nous sommes en hivers, pourtant ma conscience me visualise une nuit d'été chaude, chaleur sans excès. La nuit est calme. Le cri s'est tu. Le ciel est parcouru d'étoiles filantes, multitudes de muses astrales survolant mon ciel. Et les Lutins d'Or dorment toujours. Seul le "Petit Enfant Créateur en moi" veille sur le creuset. Le plomb et l'or forment des couches successives, se superposent mais ne se mélangent pas. Le plomb reste du plomb, mais il est refondu, retravaillé par le chaleur du haut fourneau en présence de l'or. Le plomb bout, l'or apaise. Le plomb réchauffe l'or, l'or refroidit le plomb, mais en aucun cas l'or ne transforme ce plomb en or. Chacun reste lui-même et à sa place. Le "Petit Enfant Créateur en moi" veille à ce qu'il n'y ait point d'infraction à la nature divine: ce qui est or reste or, ce qui est plomb reste plomb
 
 

La femme en or n°4

La femme en or
 
 
 
 
La nature s'est tue. Le temps semble suspendu à un fil, celui de la transmutation imminente et très douloureuse : je fonds, je brûle, je glace, je bouillonne, je me défais; mon corps, mon esprit, mon âme sont écartelés à vif.
Les oiseaux se sont tus, les chênes ne tremblent plus, seul le cri subsiste, et Dieu sait si il prend aux tripes. Cri douloureux mais unifiant.
Cri, crie encore dans les entrailles de ma terre intèrieure!
Creuset, tu es le volcan bouillonnant de lave où se fondent les éléments dela vie, pour reesurgir dans d'autres moules modulables par ma conscience.
 
-Conscience, montre-moi le chemin de la vérité!
 
9/24/2005

La femme en or N°3

LA FEMME EN OR
 
 
 
 
Enfin, le jour de la pleine lune, les Lutins d'Or mènent le creuset remplit de plomb bouillonnant près du chêne millénaire. Celui-ci a toujours la flèche d'or plantée dans son tronc. Un des Lutins, le plus vieux, retire doucement le flèche du tronc. Celle-ci retirée, une fontaine dorée apparaît à la base du chêne. De la fontaîne coule un ruisseau d'or liquide. Les lutins, à l'aide de louches d'argent, recueillent cet or et le versent dans le creuset avec le plomb en ébullition: mélange subtil du plomb et de l'or; alchimie utile; mutation sublime.
Le vieux lutin mélange délicatement ces deux composants à l'aide d'une baguette d'étain. Lorsqu'il y a autant d'or que de plomb dans le creuset, la fontaîne  par enchantement disparaît du chêne et le vieil arbre redevient simple chêne d'or millénaire.
 
Le mélange bouillonne, semble crier de joies et de douleurs:
cri inhumain, cri inexprimable, comme une plainte sortant des entrailles de la terre.
Et des heures durant, ce cri s'exclame. Les douleurs, les joies, les amertumes de mon âme se fondent les unes dans les autres, s'entrechoquent. Des fumées grises et dorées s'échappent de temps à autres du mélange alchimique...
9/13/2005

La Femme en or N°2

LA FEMME EN OR (2)
 
 
 
Me revoilà dans cette chèneraie millénaire que ma conscience à mis à ma disposition. Déjà, je vois une armée de Soldats de Plomb, fusils à baillonnette à la main. Face à eux, une armée de Lutins d'Or, gardiens  des chênes millénaires. Pauvres Soldats de Plombs! Ils ne se rendent pas compte que le combat est vain; bataille perdue d'avance. Soldats de Plomb, soldats trop téméraires, soldats orgueilleux, soldats sans cervelle, bétail mené à la boucherie! Soldats de Plomb, vous allez vous casser le nez!
Et ce qui doit arriver arrive!
 
Les milliers de Soldats de Plomb entreprennent une attaque. Ils se ruent vers les Lutins D'Or. Fusils à baillonnette en avant, ils tirent en rafale. Mais les balles de plomb s'écrasent, ricochent contre les Lutins d'Or! Ils tentent alors de transpercer de leurs baillonnettes les Lutins d'Or. Mais que peut faire une armée de Soldats de Plomb face à une armée de Lutins d'Or? Rien, sinon se faire massacrer tout simplement, car leurs baillonnettes, inéductablement, se plient et se cassent contre les Lutins d'Or -armures invisibles-. Pauvres Soldats de Plomb, j'ai presque pitié d'eux. Non, même pas! Car je constate que leur trop grand orgueil les mène droit au fiasco et au massacre. Les Lutins d'Or ripostent. Leurs flèches d'or transpercent sans difficulté les Soldats de Plomb qui tombebt sur le champ de bataille. Soldats de chiffon! La bataille fût courte et efficace pour les Lutins d'Or. Quelle modeste victoire gagnée d'avance! Des milliers de Soldats de Plomb gisent sur le champ du massacre.
 
Les Lutins d'or amènent sur un énorme chariot aux roues de bois un immence creuset. Ils y jettent tous les Soldats de Plombs.
Pendant des jours et des nuits, ces derniers vont fondre  dans ce creuset sous la chaleur d'un haut fourneau: charnier de soldats en enfer!!!
Entraille de la terre remonte à ma conscience!...
 
 

La Femme en Or N°1

CHAPITRE IV
 
 
LA FEMME EN OR (1)
 
 
 
 
 Soldat de plomb, soldat qui fond;
Soldat en uniforme rouge;
Soldat infirme de présomptions orgueilleuses;
Soldat, père meurtri dans son coeur;
Coeur coupé en deux,
Coeur percé laissant couler un sang livide et rouge de peurs;
Soldat de la honte, au front!
Soldat qui tue sans réfléchir pourquoi, pour qui, pour quand;
Soldat  impuqique dans son coeur;
Soldat qui marche entre son ombre sur le champ de bataille où gisent mille morts affreux;
Horribles affronts des ténèbres:
-Vies enlevées à d'autres vies!
-Morts ajoutés à d'autres morts,... inutils.
Terrain accidenté par des bombes criminelles;
Ombres ombrageuses sous les ombrages de mon âme optuse de vinaigre frelaté.
Frelon des Dieux obscurs, Satan des âmes malades.
Frelon de la peur qui me prend au ventre et m'entraîne dans un tunnel sombre -égout de la mort- -dégout-.
Peur de la mort, peur de soi-même.
Ombre, tu es moi, je suis mon ombre.
J'ai peur de toi car je t'identifie à la mort.
J'ai peur  de la mort car je l'identifie à mon ombre, à moi-même.
Mais je suis vivant!
Pourtant je vois un monstre quand je me retourne ce soir, c'est mon ombre:
Je vois un cadavre sorti d'un cimetière ancestral,
Je vois un mort vivant!
J'aperçois un cimetière rempli de tombes portant mon nom,; autant de tombes que de moi-mort.
 
 
Ombre, je t'ai identifié. Il me faut à présent te conjurer. Comment? Je ne le sais pâs encore, ma conscience me le dira en temps voulu. Mais déjà j'entrevois le vieux chêne d'Or millénaire resté dans sa forêt magique. La cérémonie, si  elle doit avoir lieu, se déroulera à cet endroit en temps er en heures voulus.
Soldat de plomb, tu fonds déjà!
 
 
 
 
8/19/2005

Les Lutins Bleus (Suite)

Les Lutins Bleus (Suite)
 
 
Maintenant, que faites vous Lutins Bleus? Montrez à ma conscience, par l'intermédiaire du "Petit Enfant Créateur en moi", comment transmuter ce fiasco en victoire finale.
 
"Le Petit Enfant Créateur en moi" sort de mon moi présent. Il s'avance vers les Lutins Bleus et leur demande une hache d'or. Aussitôt, ceux-ci s'activent autour d'une forge qui apparaît subitement. Ils se mettent à l'oeuvre pour confectionner cette hache si indispensable. Pendant ce temps, mon"Père Suicidé" et "Moi suicidé" restent immobiles, tels des mannequins de cire. Ils sont vivants et morts à la fois. La hache confectionnée, "L'Enfant Créateur en moi" indique un chêne, sans doute le plus vieux, et ordonne gentiment au plus agé des Lutins Bleus de couper une branche, la plus basse et la plus tordue. Et "L'Enfant Créateur en moi" transforme cette branche coupée en Arc d'Or. Les Lutins Bleus, forgerons de Dieux, confectionnent dans leur forge trois Flèches d'Or longues d'un mètre. "L'Enfant Créateur en moi", l'arc à la main gauche, prend une des Flèches d'Or, vise mon "Père Suicidé" et tire . La Flèche d'Or traverse le front de mon "Père Suicidé" entre le deux yeux, pour se volatiliser en ressortant de derrière la tête. Le révolver et la balle disparaissent au même instant. Puis "L'Enfant Créateur en moi" vise "Moi Suicidé" et tire une seconde flèche. Celle-ci traverse le front entre les deux yeux pour également se volatiliser en ressortant par derrière la tête . Le révolver et la balle disparaissent au même instant. Enfin, "L'Enfant Créateur en moi" vise le chêne millénaire dont le vieux lutin à coupé une branche. La troisième flèche se loge dans le tronc puissant de sagesse infinie. L'arbre se transforme  en Chêne d'Or. De l'endroit où la flèche s'est plantée coule un liquide doré: or en fusion! Un des Lutins Bleus recueille cette sève dans deux calices d'argent. Il fait boire à mon "Père Suicidé" et à "Moi Suicidé" ce précieux breuvage, boisson sacrée. Intantanément, ces mannequins de cire suicidés ressucitent en homme de chair et de sang. Leurs visages rouges vifs redeviennent normaux, leurs tensions cérébrales disparaissent, leurs héritages de colères infantiles s'estompent. Ils marchent tous deux parmis les Lutins Bleus. "L'Enfant Créateur en moi" s'avance vers eux, les embrasse, les serre chaleureusement dans ses bras. Tous trois sont radieux.
 
"L'Enfant Créateur en moi" retourne en moi.
J'accueille mon "Père Suicidé", "Moi Suicidé" et tous les Lutins Bleus. Le Chêne d'Or reste chêne d'or dans sa forêt millénaire. Les forges se volatilisent. Un vent calme carresse les branches des arbres -chêneraie d'antan-. Les oiseaux chantent leur symphonie ancestrale. La nature reprend ses droits.
 
 
 
J'ai accueilli mon père en moi,
Je me suis accueilli en moi!
Le précieux liquide coule désormais dans mes veines, dans ma moêlle épinière.
 
 
 
J'ai ressucité mon père,
Mon père m'a ressucité:
 
Je me suis ressucité!
 
 
AU NOM DU FILS.
 

Les Lutins Bleus (Suite C)

LES LUTINS BLEUS
 
 
 
 
suite
 
 
 
 
Durant la nuit noire éclairée par ma conscience, j'ai peur. Je sens en permanence une présence derrière moi, prête à m'agresser dans le dos, en traitre. J'ai l'impression qu'une ombre me poursuit dans le noir de la nuit tombée;
Mon Ombre? Ombre, qui es-tu? Ombre, que me veux-tu? Ombre où vas-tu? Dans quel labyrinthe obscur veux-tu m'emporter?
 
Coups de poignard dans le dos ensanglanté de douleurs viscérales.
Vertèbres cervicales desservies à la vertivale de ma conscience, par mon ombre scabreuse;
Ombre pliant et repliant ma moelle à vif, tel du papier maché;
Moelle épinière épineuse, couverte d'épines de ronces sauvages sans fruit;
Dégout instinctf pour les fruits impossibles à engloutir;
Fruits juteux gorgés de moelle moisie.
 
Paralysie de ma conscience par ce fil d'Ariane, tuyau de nerfs à vifs, tuyau percé, réparé par une rustine de pensées mentales mal dirigées par ma conscience envahie par mon Ombre: pensées mentales inéfficaces, inutilisables car inadaptées à ma conscience neuve.
Ombre, qui es-tu?
Image mentale de la mort; image fatale d'une porte mal fermée, laissant entrer en moi les malfrats de mon inconscience sauvage:
 
-Peuple sauvage "industrialisé" tuant ses tueurs déjà tués.
Peuple sauvage "industrialisés", perce ton abcès gorgé de pus virulent et opaque;
Peuple sauvage "industrialisé", violence violentée par le violeur de ma conscience.
Ombre satanique voulant me posséder : peur de moi-même.
Peur! Extirpe-toi de moi, montre ton visage, décline-moi ton identité.
 
 
Je vois un bateau ivre d'amour navigant sur un océan de glace rouge. Le navire, s'équestré par cette glace dévoreuse et dégoulinante de sang épais, s'immobilise:
-Peinture à l'huile de lin frelatée,
-Peinture liquéfiée de graines stériles,
-Peinture picturale sur le mur de la honte.
-Obscur!
-Iceberg étrange vagabondant sur cet océan gelé de haine brûlante.
Iceberg, fonds-toi en élixir de vie; réchauffe cette banquise de la vie, ma vie; déteins ce rouge visqueux; dilue cette peinture, trop épaisse et inutilisable, en jaune liquide et utile.
Iceberg, retourne dans tes mers chaudes d'origines.
Iceberg, détorture ma conscience inhibée subitement par l'écart de la vie présente.
Ombre, j'entrevois ton identité, j'aperçois ton visage encore brouillé par un brouillard acide.
Détrompe-toi! Car je t'identifierai un jour, pus tôt que tu ne le crois!
Je te retrouverai bientôt:
Je me retournerai un soir que je te sentirai derrière moi. Et alors, je te verrai tel que tu es derrière moi, dans la nuit noire éclairée par ma conscience de plus en plus avertie et expérimentée; vigilante conscience!
 
***********************************************************
 Lutins Bleus, lutteurs de feu!
Sortez de votre forêt de chênes millénaires!
Venez à moi aujourd'hui, car j'ai besoin de votre aide capitale.
Sans vous, je ne peux exorciser le mal qui me ronge -éponge molle-.
Sans vous, j'aurai toujours l'image de ce "Père Suicidé" au révolver satanique.
 Aidez-moi Lutins Bleus à me débarrasser de cette projection fatale -vision du mal-.
Faites votre cérémonie de conjuration, organisez votre cérémonial.
Lutins Bleus, lutins de feu!
Lutins Bleus, éteignez ce feu en moi.
 
Le Lutins Bleus arrivent de partout. Derrière chaque chêne de la forêt un lutin apparaît. Puis, entourés de dix lutins bleus, "Mon Père" et "Moi" arrivons. Nous sommes tous les deux "suicidés, le révolver à une tempe, le visage rouge de douleurs infantiles, la balle qui sort par l'autre tempe...
 
 

Les Lutin Bleus (Suite B)

Les Lutins Bleus. (Suite)
 
 
 
Note:  "Le père suicidé" est une expression symbolique. Je tiens à spécifer au lecteur que mon père ne s'est jamais suicidé et  n'a jamais tenté de se suicider.
Je souhaite rajouter ces informations afin qu'il n'y ai pas d'équivoque.
 
 
  Je vois une arme pointée sur ma tempe.
Un révolver, dont la balle d'acier brillant me transperce la cervelle, pour ressortir par l'autre tempe et se loger dans un mur blanc immaculé de mon sang amer.
 
 
Je vois une arme pointée sous ma gorge.
Un révolver, dont la balle d'étain jaune me transperce la tête, pour ressortir par l'occiput et se fracasser contre le mur de plâtre blanc immaculé de mon sang de fer.
 
 
Je vois un révolver me suicider la tête, ballotant ma conscience d'arrière en avant, et me fracasser le front contre une table de bois dur.
 
 
Suicidé, mon "Père Jadis", un pistolet à la main droite contre sa tempe gauche -pas facile-.
 
Suicidé, mon "Père Jadis", un pistolet à la main droite contre son cou, sous la mâchoire -plus facile-.
 
Voir sortir la balle par le haut du crâne. Le projectile rouge de sang et de feu se loge dans le plafond sali d'hémoglobine ocre jaune et puant : sang bavant sur une toile, peinture à l'huile trop diluée de solvant acqueux.
 
Je n'arrive pas à m'endormir ce soir. L'image de cette arme qui se répète à répétition dans ma tête, contre la tempe, entre les deux yeux ou sous la mâchoire.
 
Eclatement de la boîte crânienne, entrechocs des pensées incontrôlable et impalpables. Et l'image revient inlassablement : canon scié, balle explosive explosant ma tête déjà explosée depuis longtemps.
 
ECLATEMENT: mot qui se répète en moi, comme révolver, suicide, sang, cervelle, balle. Tous ces mots, qui sont reliés entre eux par un lien invisble à ma conscience présente, me rappellent quelque chose. Mais quoi? Où? Et comment?
 
 
Image qui me poursuit dans toutes mes actions de la vie;
Image funambule me traquant sur un fil invisible;
Image noctambule me suicidant dans le noir obscur;
Image somnambule me terrassant depuis ma plus tendre enfance.
 
Somnambule, oui! Que des crises j'ai eu.
SOMNAMBULE: qui déambule dans le nocturne du sommeil agité.
SOMNAMBULE: qui dénature le cauchemar qui réveille.
SOMNAMBULE: qui active la folie inconsciente de mes nuits.
 
Nuits agitées de spectres invisibles mais dorés;
Nuits calfeutrées dans un cercueil de bois blanc, jauni au soufre de l'enfer terrestre;
Nuits étoilées de planêtes inaccessibles;
Nuits parsemées d'embûches imprévues.
 
J'ai vu des chars. J'ai vu des gendarmes. J'ai vu le diable m'exporter vers son domaine immense de méchanceté.
Je vois un visage qui se penche sur moi. Visage défiguré de colères ancestrales, visage névrosé de peurs d'enfance:
"MON PERE"!
 
 
Je vois un homme accablé de cauchement illuminé de sang -cimetière-.
Je vois "mon père" que je veux suicider.
Je vois un homme afflaibli de colères inexplicables, incompréhensibles.
Je vois "mon père"! "Mon père" est un révolver qui s'est perforé la tête, qui me perfore le crâne. Il se suicide et moi de même! Mes peurs nocturnes, cette image d'un homme posant une arme sur sa tempe et tirant..., c'est "Mon Père": transmission de Génération en Génération!
Je sais maintenant, quoi, où et quand. Mon père avec toute l'enfance douloureuse qu'il a subi. Moi avec toute l'enfance que j'ai également "subi". Contextes différents mais symptomes identiques.
 
Le boulet pesant que j'avais à l'estomac, noeud tordu et torsadé, a disparu. je me sens plus fort après avoir écrit ces lignes libératrices.
 
Que de chemin parcuru depuis un mois, malgré les soubressauts d'humeur, des craintes qui reviennent, des coups de cafards subits -coups de Trafalgar-, la confiance en moi qui s'échappe pendant quelques minutes, quelques heures, quelques jours; malgré les embûches de mon inconscient.
Que de chemin parcouru quand même!
 
Amour, tu me fortifies le coeur si longtemps endurci de haîne, de jalousie, d'orgueil; tu me fais triompher de la méchanceté inconsciente et gratuite, en m'ouvrant les bras de ma conscience.
 
Amour, je te sens grandir en moi, transformant mes peurs infondées  en force fondante et diffuse.
 
Force diffuse transfusée dans mon sang régénérant chaque cellule de mon corps... 
8/17/2005

Les Lutins Bleus (Suite A)

 
 
 
 
Mirador de la Honte, tu es pourtant brûlé, réduit en cendre et éparpillé dans la nature. Ne reviens pas, je te disperce à nouveau: marcher, respirer l'air frais de la nature; oxygènation du conscient fragilisé par la vapeur d'alcool vitriolé.
Brûlante vapeure d'alcool surchauffant. Vapeur d'alcool incendiaire dégage de ma vue. Tyran, laisse-moi te dompter par ma conscience créatrice.
 
Révolte, récolte, révolver de la vie, laisse de la mort, muselière de la parole consciente. Char d'assauts écrasant tout sur mon passage..... J'ai honte de moi!
Tenir encore et toujours sur le nouveau chemin que j'ai entrepris de suivre.
Mes enfants, ma femme, excusez mon attitude infantile non maitrisée.
Enfants que j'ai voulus, pardonnerez-vous votre père indigne de vous? Ma femme, je t'aime malgré les apparences de haine envers toi. Haine mal dirigée, hine mal canalisée, haine de moi!
 
Trou à merde! Chiottes bouchées! Fosse septque de la honte transmise de génération en génération par ma lignée ancestrale -inceste de colère-. Jalousie maladive. Jalousie ancestrale. Jalousie du père pour ses enfants. Jalousie de l'amant pour sa maitresse. Jalousie du mari pour sa femme. Jalousie du père pour la mère de ses enfants.
Gel de l'esprit, fonds mais ne t'évapore pas, diffuse dans mon sang, sang du sang de mes parents, sang de mon père, un doux renouveau éthérique mais non hystérique.
Hystérique enfant, vient à moi. je t'en prie, viens à ma conscience afin que je sache pourquoi j'agis ainsi; afin que je trouve dans mon inconscient qui se veut encore insondable la cause du mal qui me ronge.
Pourtant il fait beau dehors. Aujourd'hui le ciel est bleu, l'air est frais et sec. Conscience, prends exemple sur cette nature vivifiante, rayonnante et calmante. Aide-moi conscience à trancender ce mal qui me ronge; mal malin auto-alimenté d'énergies négatives venues du fond obscur de mon inconscent fébril. Je te vaicrai! Je te canaliserai! Colère destructrice,  je serai ton maître!
Canalisation, tuyau d'or où passent les courants de l'inconscient colérique sans déborder: robinet réglable par une conscience sportive.
 
 

Les Lutins Bleus Chapitre III

 
CHAPITRE III
 
 
 
Les Lutins Bleus.
 
 
 
  La révolte était là, ancrée en moi, me suivant de jour en jour, de plus en plus grande. Bien installée en moi, elle fait éclater des bombes de mots injustes sur les miens. Famille martyrisée: bombes de méchancetées jalousives et injustes envers les miens, famille bafouée de colères stériles. Fureur indomptée, colère impensable, pensant plus vite que moi.
 
Je suis venu à toi, colère! Tu m'as bien eu! Tu m'a attirée à toi et je m'y suis laissé prendre. Je ne veux plus aller vers toi! Non, je ne veux plus! C'est à toi de venir à moi, afin que je t'adopte pour mieux te maitriser, te canaliser. Par ta faute, rage en moi qui me trompe, je fais du mal, injustement, à ceux que j'aime. Conscience, aide-moi à ne plus aller vers elle. Fais la venir à moi. Je n'irai plus en toi colère! C'est à toi de venir à moi!
Révolte intérieure, viens aussi à moi. Révolte de cette existance stérile que je vis. Vie destructrice de créativité -enfant, femme-. Révolte incontrôlée, noir abîme de mon inconscience.
Je vous aime, enfants nés de la chair de votre mère, qui subit le même sort que vous.
Vapeur d'alcool indésirable, je te hais de m'attirer vers toi. Conscience, allège ce boulet au pied, délivre-moi de ce vice répugnant.
Vapeur d'alcool vitriolée vitriolant ma conscience!
Vapeur d'alcool négative parjurant mon positif: je te transforme en eau pure.
Eclatement de la cellule familiale.
Conscience, écarte ma femme et mes enfants de ma folie dévastatrice!
Conscience épargne ma femme et mes enfants de mon inconscient assassin!
 
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